Mise en contexte : Une semaine après mon dernier billet…
Une crise cardiaque, une syncope, une commotion, une secousse sismique ou une quelconque défaillance… Indescriptible et certainement comparable à un saut en parachute compte tenu de la dose d’adrénaline et de « chienne »!
Le son de la voix au bout du fil a suffit à faire de mon réseau sanguin un embouteillage monstre. Comme si cet embouteillage avait été causé par un feu d’artifice et que tout le monde s’était arrêté au bord du chemin pour regarder. Rush hour!
«… Ok, dis-je. Tu peux passer, je ne bouge pas de la soirée… ».
Quoi? Ne pas bouger de la soirée?!! Malade ou quoi?!! Vite, on enlève le pyjama en « ratine de v’lours » difforme; on révise la garde-robe mais on veut avoir l’air de celle qui « ne bouge pas de la soirée »; on se « recouette » naturelle; pas de maquillage toute seule au local; brosse à dents : 2, 3, 4 fois… La langue aussi! Bien important…
Frigo : « Meeeeeeeeeeerde!!! » (Avec plan de cinéma où l’on voit le fond s’éloigner en même temps que l’actrice crie, tsé veux dire? Denis, l’ami caméraman, me le dirait…). Il ne me reste que de l’eau du robinet dans un paquet de petites bouteilles recyclées et du lait au chocolat, pour garder en vie la fille au célibat!!! Dépanneur, bière, jus, eau minérale citronnée (J’ai la bouche sèche est-ce que ça paraît?). Maintenant attendre. Mais en réfléchissant au moyen de me donner une contenance au moment de son arrivée… Mmmmmm… Ah! Je l’ai! J’ai deux cadeaux à envelopper pour demain (un party de fête). Parfait!
…
Oh non… Je veux plus qu’il vienne! Tout d’un coup je bégaie? Tout d’un coup je suis platte? Tout d’un coup je pleure?
…
Tout ça pour discuter de tout et de rien, de banalités et autres conditions météorologiques pendant 3 heures. Ça me plaît de causer avec quelqu’un qui peut parler de n’importe quoi pendant des heures. J’apprécie l’esprit et l’intelligence de la parole bien utilisée, c’est indiscutable. Cependant, j’avoue que je préfère l’action à la passivité. Mais comme il me gèle, on a parlé de « rave » plutôt que d’y aller. Je l’ai écouté plutôt que de l’attaquer. Je l’ai regardé plutôt que de l’embrasser. Finalement, c’est peut-être ça être platte… Ne pas sauter sur l’occasion fortuite qui se présente… Tout bonnement… Naïvement…
Coudonc! Ce n’est toujours bien pas moi qui est sur le territoire de l’autre! Viens ici chéri… Hum! Ce n’est pas moi non plus qui revient après 2 mois, l’air de rien! Je craque pour l’air de rien… Re-hum! Je ne vais quand même pas lui sauter au cou! Même si je brûle d’envie de le lui mordiller… Re-re-hum!
« Ouin? Qu’est-ce que tu fais là au juste, Beauté? ». Ça, c’est la question qui tue et que je ne demande évidemment pas… Vraiment… Juste pour le petit service quémandé? Et si ça n’était qu’une raison parmi d’autres? Et s’il était là en plein pour ce dont j’ai envie? Et/ou plus! Et s’il était trop gêné? Plus que moi mettons..? Peut-être une autre occasion de manquée. Mais cette fois-ci, je préfère vivre avec le remord de ne pas l’avoir fait plutôt qu’avec le regret de l’avoir fait. Parce qu’il se peut qu’en fin de compte il soit vraiment venu sans arrière pensée et même que ça été un supplice de boire deux bières en trois heures en ma compagnie… Méchant aller/retour!!! Parfois la « peur du non » est si forte… L’humiliation… Insupportable!
Et si c’était juste pour moi qu’il était là? Juste pour moi… J’aimerais pouvoir y croire… Ouais… J’aimerais tellement pouvoir y croire…
Polyandrie
Hein? Qu’est-ce que ça mange en hiver? Du André clôné? (« Inside » là!).
La polyandrie est pour une femme le fait d’avoir plusieurs époux simultanément. Plus généralement, la polyandrie désigne la situation d’une espèce animale dans laquelle la femelle s’accouple avec plusieurs mâles. (Wikipédia)
Ben voilà ! Non seulement ça se peut mais ça porte un nom, le harem pour femme !!! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!Je veux bon !!! C’est tout… C’était juste pour votre information ! Un mot à ajouter à votre vocabulaire de dévergondés.. !
Mistress L.
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